la petite page coquine

31 juillet 2009

petite page coquine : Luce

Luce, la quarantaine à peine paraissante, vivait seule dans sa grande maison provençale posée dans un beau jardin non clos,ouvert à tous les vents et à toutes les histoires.C'étaithistoires.C'était le mois de juin et il faisait beau.Le visage de quelqu'un qui sait ce qu'il veut, la bouche mince mais bien dessinée, le regard sombre, la peau un peu halée par le soleil débutant sa saison.Luce vivait seule, faute de n'avoir trouvé la personne qu'elle cherchait pour l'accompagner.Seulel'accompagner.Seule mais sereine , elle rentrait chez elle l'esprit tranquille, à pied de faire son marché.Assez d'argent pour ne pas avoir de soucis, mais pas trop pour ne pas flamber sa vie.La maison pleine de livres, de chats et de musique,la musique des chants d'oiseaux ou des cigales, Luce planait tranquillement sur sa vie.Un bien être transparaissait dans son regard, dans son allure, ses joues rosies lorsque parfois une voisine ou un marchand d'olives lui faisait quelques compliments.Dans son esprit la fraîcheur toujours survivante malgré ses aventures parfois décevantes et passées: le médecin de remplacement du village l'avait côtoyé dans toute sa féminité, mais s'en était aller vivre dans une trop grande ville.Il y eu aussi un jeune cultivateur, aventure du hasard et de quelques soirs.Parfoissoirs.Parfois, elle repensait lorsque la solitude l'envahissait à ces douceurs échangées sur la balancelle derrière sa maison, losque la main curieuse de l'homme jeune passait sur sa poitrine après avoir vivement ouvert le bouton de son chemisier.Personnechemisier.Personne ne pouvait les voir.Le soleil se couchait doucement alors que son compagnon se couchait sur elle.La douceur de la vie, le miel dans la gorge, elle ne pensait plus dans ces moments là, le temps s'arrêtait ,elle se laissait aller doucement à des plaisirs partagés.

A suivre ...

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la page coquine: Luce, page 2

Ses cheveux d'habitude relevés en chignon pour se donner un air plus sage, dans ces moments frissons étaient descendus sur ses épaules.Son coeur ne se posait pas de question,elle vivait fort ces instants et voilà tout.Bien sûr il y avait eu un premier amour,un étudiant comme elle à l'époque.Mais les études terminées, l'histoire avait cessé et chacun était rentré de son coté.Aujourd'hui les années  passées lui ont apporté un semblant  de certitude.Certitudecertitude.Certitude de savoir qui elle voudrait aimer, ce qu'elle aimait dans son corps;cette quarantaine lui offrait la plénitude.Pourtantplénitude.Pourtant la vie réserve des surprises parfois...Cette fin de journée Luce avait pris son livre et s'était affalée sur son vieux fauteuil, les jambes nues sur l'accoudoir, assise de côté elle était dans l'histoire.La robe courte sur les cuisses et les pieds nus, elle était bien.Luce, ni trop belle,ni trop fade, était un appel de la nature humaine, elle dégageait de son être une force tranquille prise au travers des années et cela ajoutait à son charme.Elle était à un âge où les très jeunes hommes la désirent pour apprendre le bonheur des caresses,et où les hommes plus agés la rêvent à leur côté pour la satisfaction d'avoir une femme plus jeune, sensée et attrayante dans le fond de leur couche.

Losque la solitude se faisait pesante,Luce fermait les yeux et rêvait d'un corps d'homme, d'un dos d'homme.Elle avait une passion pour le dos, sans doute parce qu'elle même possédait une sensibilité accrue dans cette zône de son anatomie.Elle aimait sentir la pulpe des doigts d'un compagnon lui effleurer les reins,remonter lentement de chaque côté de sa colonne vertébrale pour lui masser plus fermement les épaules, redescendre en passant par sa taille et arriver à la naissance de ses fesses rebondies qui se dressaient légèrement sous le délice.Enfindélice.Enfin, les yeux toujours clos, elle ressentait presque la chaleur qui l'envahissait losqu'enfinlosqu'enfin c'était à la langue douce de prodiguer les mêmes caresses.La pointe tendue tout d'abord,tel un papillon qui butine.Une humidité se propageait alors abondamment entre ses cuisses.La chaleur était en elle, elle accueillait alors toutes les festivités....

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10 août 2009

congés

Bonjour, la suite viendra bientôt..Fin aout: retrouvaille avec Luce, et plus tard rencontre avec Sybille :un autre personnage ...Bonnes vacances à tous !

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23 août 2009

Sybile

Sybile, contrairement à Luce était une jeune femme de la ville.Elle aimait l'agitation, les lumières, les autos,les passants préssés.Elle ne pouvait que vivre ici dans ce bel immeuble de 25 étages,tout de verre habillé,moderne et luxueux d'intérieur.Sybiled'intérieur.Sybile y possédait un petit appartement,mais bien à elle.Son travail d'agent immobilier l'avait conduite à cette belle affaire :un T2 de 80m2 avec terrasse entourée de buisson où elle avait installé 2 bains de soleil, pour bronzer nue.Deux, pourtant Sybile était célibataire par choix,mais souvent accompagnée pourtant.Blondepourtant.Blonde grande et mince, sybile arborait fièrement une sulfureuse poitrine qui suscitait bien des convoitises.Sybileconvoitises.Sybile préférait la danse à la lecture,en règle générale elle aimait tous les prétextes aux relations corporelles.Pourcorporelles.Pour Sybile le calme était synonyme d'ennui.Plus jeune que Luce, ses trente cinq ans ,dont vingt année de dominatrice,lui allait fort bien mais intimidaient parfois les hommes qui auraient pu lui faire la vie douce.Très peu pour Sybile, l'accroc au portable, à internet, à la vitesse,et il faut dire un peu au sexe,mais à sa façon seulement.

Elle appréciait que ses compagnons se montrent tendres et charmants en public, au restaurant, lors d'un coctail.Mais ils devaient être différents au creux de son lit, lorsqu'elle les y acceptait.Parfoisacceptait.Parfois, seule la moquette ou la grande table de verre servait de nid de plaisir à cette blonde pressée dans la vie.Ainsivie.Ainsi avait-elle croisé un médecin qui arrivait d'un remplacement en campagne provençale en y ayant laissé une certaine Luce.SybileLuce.Sybile le contraste de Luce, Luce la blanche Sybile le noir,Luce la douce,Sybile le fauve...Sybile avait fait le premier pas, comme assez souvent.Une de ses collègues l'avait invité à un vernissage et le médecin y était présent.Sybileprésent.Sybile cheveux longs et raides,la peau claire s'était approchée de celui qu'elle observait depuis le début de la soirée.Ellesoirée.Elle lui tend une coupe de champagne et lui demande simplement :"d'où tenez vous ce beau teint halé ?" Intrigué, et un peu dans le soucis de ne plus penser à Luce, le médecin avait souri et plus tard s'était laissé ramené, tel un trophée chez Sybile vers 23 heures.Le couple s'engouffre dans l'ascenseur:moquette murale rouge foncé,éclairage tamisé,25 étages de proximité sensuelle...A peine les portes refermées Sybile se plaque vivement sur le torse du médecin et l'embrasse à pleine bouche,ses deux mains pressées sur l'avant des cuisses musclées de cet homme qu'elle allait possédait.On ne possédait pas Sybile, c'est elle qui vous possédait!Décidément,cette jeune femme intrigue le médecin ,qui en bon célibataire n'a aucune contre indication à accepter les avances de cette belle plante. La scène est rapide, l'ascenseur monte vite, la virilité du médecin aussi.Il lui rend son baiser, elle saisit sa main et la glisse sous la jupe droite, entre ses cuisses, où là, pas un morceau de tissus ne la gène.Sybillegène.Sybille sent la chaleur de cette large main sur son triangle d'or qu'elle préfère laisser velu, tant elle a les poils doux et blonds.Ainsiblonds.Ainsi elle atteste de sa naturelle blondeur.Sybileblondeur.Sybile avait pris conscience depuis longtemps que l'homme ne peut avoir les deux parties principales de son corps irriguées de la même façon en même temps.Ainsi savait elle les moments de son grand pouvoir.Le sang du médecin bouillonnait dans son corps.Sybile avait tout compris des hommes, elle profitait de l'état de faiblesse de la bête masculine pour imposer ce qu'elle était : une femme d'initiative.Commed'initiative.Comme beaucoup, elle avait vu plus jeune le dernier tango à Paris,la scène De Marlon Brando qui demande à sa compagne d'aller lui chercher le beurre l'avait quelque peu choquée toute jeune, puis intriguée, puis excitée.Finalementexcitée.Finalement elle rêvait de revivre ce court instant du film, mais quelque peu modifié:elle serait Brando mais en  femme...

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